Lors de mon retour à l'université à l'automne 2008 pour un bac de quatre ans en enseignement, ma première idée était d'en finir au plus vite avec cette formation, afin d'obtenir mon brevet et de pouvoir enseigner. Or, je dois dire que ma pensée a évoluée de ce côté...
À force de prendre part à des cours universitaires, d'en apprendre sur ma future profession, je me rends compte que j'aime bien apprendre moi aussi et non seulement de faire apprendre... Je me sens un peu comme le héros, Charlie, dans le roman Des fleurs pour Algernon de Daniel Keyes[http://fr.wikipedia.org/wiki/Des_fleurs_pour_Algernon]. C'est l'histoire de Charlie, un déficient intellectuel, qui se fait proposer une thérapie où son intelligence se développera à une vitesse vertigineuse et atteindra un sommet, avant qu'il ne rechute jusqu'à son niveau préalable. Attention, ici je ne veux pas dire que j'étais stupide avant d'entreprendre un retour aux études! Ce que je ne vous ai pas dit, c'est qu'à force d'évoluer intellectuellement, le personnage principal se rend compte à quel point il était ignorant avant sa thérapie et même lors de son apogée, il se rend encore compte à quel point le monde pourrait en apprendre davantage. Donc, c'est un peu ça... Plus j'en apprends sur ma profession, plus je me rends compte qu'il y en a à apprendre et que je peux me parfaire. Plus j'ai envie d'en savoir davantage sur ma passion et plus j'ai le goût d'y contribuer. Non seulement pour ma pratique et ma confiance envers mes moyens, mais aussi pour mes futurs élèves qui pourraient ainsi bénéficier des toutes dernières recherches. Car, ce qui est attirant aussi à l'université, c'est non seulement la vie sociale étudiante, mais le fait d'être formé et au courant des toutes dernières etudes. D'être à l'affût de ce qu'il y a de nouveau comme recherches et de pouvoir le tester immédiatement dans nos classes, c'est ça, faire avancer l'enseignement. Qui sait, peut-être que le bac n'est que le commencement de ma thérapie...
lundi 18 avril 2011
Coopérer avec l’équipe-école, les parents, les différents partenaires sociaux et les élèves en vue de l’attente des objectifs éducatifs de l’école. Et Travailler de concert avec les membres de l’équipe pédagogique à la réalisation des tâches permettant le développement et l’évaluation des compétences visées dans le programme de formation, et ce, en fonction des élèves concernés.
Plusieurs recherches le disent, la coopération entre les différentes sphères environnementales de l'enfant accroît de manière significative son potentiel de réussite. Depuis plusieurs années, il n'est pas rare de retrouver dans plusieurs établissements scolaires des tables de concertation FEC (Famille-École-Communauté) où les acteurs de différents milieux s'assoient, planifient conjointement des actions tout en se tenant au courant des activités internes de chaque organisation. Ces regroupements permettent d'abord de créer des liens intéressants entre les divers intervenants, mais également de se consulter à propos de diverses mesures afin de mieux encadrer et de suivre nos enfants. Ceci amène une certaine cohérence entre les divers milieux que fréquentent nos élèves. Ainsi, nous sommes davantage au courant de ce qui se fait ailleurs, nous pouvons mieux orienter nos actions et mieux diriger les parents avec leurs enfants vers les bons organismes du quartier. Ce qui vaut aux écoles et aux autres organismes communautaires une image plus professionnelle. Nous voulons que nos élèves deviennent des citoyens modèles qui socialisent, se tiennent au courant de la vie communautaire et de l'actualité. Et bien, donnons-leur l'exemple!
Grâce aux différentes ressources mises de l'avant par plusieurs ministères, dont Agir Autrement, j'ai pu personnellement participé à diverses interventions pour faciliter ces échanges FEC et je dois dire, que ça fait vraiment une différence!
http://www.mels.gouv.qc.ca/DGFJ/csc/collaboration.html
Revenons maintenant à la structure interne d'une école. Il est vrai que nous manquons de ressources financières, donc du coup, de ressources humaines. Par contre, nous pouvons toujours consulter nos collègues professionnels qui ne sont que trop souvent que de passage à l'intérieur de nos murs... Les psychologues, orthophonistes, psychoéducateurs, orthopédagogues et j'en passe, ont chacun leurs savoirs dont il serait fou de se passer. En tant qu'enseignants au primaire, nous ne sommes que des généralistes et nous ne pouvons être formés dans tous ces domaines spécialisés. Par ailleurs, nos élèves peuvent avoir besoin de ces conseils et c'est à nous, les intervenants de première ligne, à le déceler et à diriger les regards des spécialistes sur nos petits protégés. Par la suite, nous devons, nous aussi, prendre conseils et écouter différents avis d'experts afin de préciser et d'améliorer constamment nos interventions et ainsi, nous parfaire dans notre pratique enseignante.
Grâce aux différentes ressources mises de l'avant par plusieurs ministères, dont Agir Autrement, j'ai pu personnellement participé à diverses interventions pour faciliter ces échanges FEC et je dois dire, que ça fait vraiment une différence!
http://www.mels.gouv.qc.ca/DGFJ/csc/collaboration.html
Revenons maintenant à la structure interne d'une école. Il est vrai que nous manquons de ressources financières, donc du coup, de ressources humaines. Par contre, nous pouvons toujours consulter nos collègues professionnels qui ne sont que trop souvent que de passage à l'intérieur de nos murs... Les psychologues, orthophonistes, psychoéducateurs, orthopédagogues et j'en passe, ont chacun leurs savoirs dont il serait fou de se passer. En tant qu'enseignants au primaire, nous ne sommes que des généralistes et nous ne pouvons être formés dans tous ces domaines spécialisés. Par ailleurs, nos élèves peuvent avoir besoin de ces conseils et c'est à nous, les intervenants de première ligne, à le déceler et à diriger les regards des spécialistes sur nos petits protégés. Par la suite, nous devons, nous aussi, prendre conseils et écouter différents avis d'experts afin de préciser et d'améliorer constamment nos interventions et ainsi, nous parfaire dans notre pratique enseignante.
Intégrer les technologies de l’information et des communications aux fins de pilotage d’activités d’enseignement-apprentissage, de gestion de l’enseignement et de développement professionnel.
Voilà une compétence qui depuis sa création prend de l'ampleur et qui au fil des ans en prendra certainement davantage. Les technologies de l'information et des communications font partie prenante de notre quotidien et en tant que formateur de futur citoyen, nous ne pouvons passer à côté de cette compétence de plus en plus essentielle. Pratiquement personne ne peut plus se passer de la technologie. Elle fait partie de nos vies et évolue à la vitesse grand V! Comme enseignants nous nous devons de non seulement maîtriser les différents outils technologiques mis à notre disposition dans les écoles, mais d'en montrer leurs utilités auprès de nos élèves. Cette jeune génération qui est née «avec une manette dans les mains » côtoie depuis sa naissance les ordinateurs, cellulaires, jeux vidéo et autres gadgets électroniques qui font parties des TIC, mais ça ne s'arrête pas là!
Les élèves doivent non seulement apprendre à exploiter ces outils, mais nous devons, nous aussi, les utiliser dans le cadre de nos enseignements afin d'amener les élèves à mieux les manipuler et à en connaître de nouvelles. Un bon exemple est certainement les « Smart boards ». Ces tableaux intelligents qui font graduellement leur entrée dans les écoles et qui feront très bientôt partie des murs de chacune des classes du Québec. Nous ne pouvons qu'exploiter cette nouveauté qui change littéralement notre façon d'enseigner. Il y a un fait saillant à l'actualité? Utilisez votre TBI pour le montrer à vos élèves. Vous cherchez une vidéo sur internet comme déclencheur? Plus besoin de s'amasser 30 autour d'un écran d'ordinateur de 15 pouces, il y a maintenant le TBI. L'analyse de phrase n'aura jamais été aussi passionnante qu'avec votre TBI multicolore. Les possibilités ne peuvent que s'accroître avec ce tableau magique tout comme cette grande famille que sont les technologies de l'information et des communications. Nous n'avons d'autre choix que de prendre les devants. Nous devons montrer à nos élèves l'éventail des possibilités qu'offre ce matériel afin qu'ils soient formés adéquatement face à leur avenir...
Quelques ressources intéressantes:
Stéphane Côté, CP en TIC à la CSMB
Smart Exchange
Les élèves doivent non seulement apprendre à exploiter ces outils, mais nous devons, nous aussi, les utiliser dans le cadre de nos enseignements afin d'amener les élèves à mieux les manipuler et à en connaître de nouvelles. Un bon exemple est certainement les « Smart boards ». Ces tableaux intelligents qui font graduellement leur entrée dans les écoles et qui feront très bientôt partie des murs de chacune des classes du Québec. Nous ne pouvons qu'exploiter cette nouveauté qui change littéralement notre façon d'enseigner. Il y a un fait saillant à l'actualité? Utilisez votre TBI pour le montrer à vos élèves. Vous cherchez une vidéo sur internet comme déclencheur? Plus besoin de s'amasser 30 autour d'un écran d'ordinateur de 15 pouces, il y a maintenant le TBI. L'analyse de phrase n'aura jamais été aussi passionnante qu'avec votre TBI multicolore. Les possibilités ne peuvent que s'accroître avec ce tableau magique tout comme cette grande famille que sont les technologies de l'information et des communications. Nous n'avons d'autre choix que de prendre les devants. Nous devons montrer à nos élèves l'éventail des possibilités qu'offre ce matériel afin qu'ils soient formés adéquatement face à leur avenir...
Quelques ressources intéressantes:
Stéphane Côté, CP en TIC à la CSMB
Smart Exchange
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